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        <title>Proxité</title>
        <description>Proxité</description>
        <link>http://proxite.blogspirit.com/</link>
        <lastBuildDate>Wed, 19 Jul 2006 12:03:56 +0200</lastBuildDate>
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        <copyright>All Rights Reserved</copyright>
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                <guid isPermaLink="true">http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/07/19/comment-engager-et-maintenir-le-dialogue-avec-les-administre.html</guid>
                <title>Comment engager et maintenir le dialogue avec les administrés ?</title>
                <link>http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/07/19/comment-engager-et-maintenir-le-dialogue-avec-les-administre.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Demosthène)</author>
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                                                <pubDate>Wed, 19 Jul 2006 12:00:00 +0200</pubDate>
                <description>
                    Afin de cerner les objectifs et les moyens à mettre en œuvre en terme d’espace public, de communication politique et d’exercice de la citoyenneté, nous publions cette note sur les enjeux et les limites de la démocratie locale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En application de la loi du 27 février 2002 dite Démocratie de proximité [1], les communes de plus de 80 000 habitants sont obligées de mettre en place des conseils de quartier (article L. 2143-1 CGCT). Pour celles de 20 000 à 79 999 habitants, la possibilité de mettre en place des dispositifs de consultations est laissée à la discrétion du conseil municipal. Si quelques mécanismes d’origine législative ont été institués pour ces communes (telles les commissions communales pour l’accessibilité aux personnes handicapées ou les commissions consultatives des services publics locaux), d’autres dispositifs de consultation et de participation non formalisés tendent à voir le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre conseils communaux de la jeunesse, conseils des aînés, fonds d’initiatives local ou assises citoyennes, ce ne sont pas moins de 147 dispositifs différents qui sont recensés par l’association pour la démocratie et l’éducation locale et sociale (ADELS).&lt;br /&gt;Avant la loi Vaillant du 27 février 2002, quelques textes avaient posé le principe de consultations, d’information et de concertation des habitants. Notamment, la Loi d’Orientation sur la Ville en 1991 instituant la nécessité d’une concertation préalable pour toute action ou opération de politique de la ville qui modifiait substantiellement les conditions de vie des habitants du quartier ou la Loi sur l’administration territoriale de février 1992 qui reconnaissait le droit des habitants de la commune à être informés et consultés mais dont les dispositions se révélaient finalement timides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une avancée dans la vie démocratique ou un argument de communication&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui sujet d’actualité, la démocratie participative est, le plus souvent, présentée comme un correctif à la démocratie représentative. Démocratie locale, de proximité, ou encore délibérative sont autant d’expressions concurrentes pour désigner ces processus qui connaissent en pratique quatre niveaux distincts d’implication des citoyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces différents niveaux correspondant à :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    * l’information,&lt;br /&gt;    * la consultation (recueil d’avis),&lt;br /&gt;    * la concertation (réfiexion et élaboration communes d’une réponse),&lt;br /&gt;    * la participation (association à la gestion et co-décision).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque soit le niveau d’implication, l’enjeu majeur est d’assurer une forme de participation des citoyens ordinaires à la discussion d’enjeux collectifs et de renforcer la légitimité de l’action publique. Prendre le temps de s’écouter et de considérer les opinions les plus diverses, c’est l’opportunité à moyen terme d’apprendre à mieux communiquer, à coller au plus près de ce qui concerne les habitants, de combattre aussi une implication ponctuelle et limitée des individus. De même, si on reproche parfois aux réunions publiques la timidité des échanges voire leur insignifiance (ex : entretien de la voirie et des éclairages public…), c’est par ce que l’on a oublié que la politique était d’abord l’extension de nos problèmes de voisinage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premiers utilisateurs des équipements et des aménagements, les citoyens ont une légitimité à être consultés et à commenter les réalisations. La classe politique, elle même, inquiète de la baisse de participation électorale et soucieuse de redécouvrir ses électeurs en se rapprochant d’eux, témoigne d’un intérêt stratégique à engager ces processus. De plus, les instances consultatives qui incluent à la fois les catégories de la population qui ne peuvent pas voter, comme les mineurs ou les étrangers, ou qui ne vont plus voter, permettent d’impliquer davantage tous les habitants dans la vie de la cité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une méthode appliquée permet d’éviter les écueils&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les moyens se révèlent de plus en plus nombreux (enquête quantitative et qualitative, film micro trottoir, réunions publiques animées, forums de discussions, blogs participatifs …) et c’est de leur combinaison ponctuelle mais cohérente qu’apparaît le dispositif qui conviendra à telle ou telle commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute initiative participative de niveau locale doit être accompagnée d’outils de suivi et d'évaluation. La simple information des habitants ou leur « consultation » non suivie d’effets constituent des formes de participation maladroites qui suscitent en définitive plus de découragement que de mobilisation locale.&lt;br /&gt;Mais si la démocratie locale offre des perspectives intéressantes quant à l’implication de l’administré dans la vie publique, elle ne doit pas tomber dans l’écueil de la substitution aux pouvoirs publics.&lt;br /&gt;L’opinion publique ne doit pas considérer ces plateformes d’échange comme un moyen de contrer l’action de la collectivité mais comme un vecteur d’optimisation. Seul une stratégie d’information, engagée sur la définition des tenants et aboutissants des initiatives participatives, et une orchestration rigoureuse de celles-ci permettent de tirer un bénéfice véritable de la démocratie participative.&lt;br /&gt;De part son engagement citoyen, l’agence Proxité vous accompagne dans la définition et mise en œuvre d’outils au service de la démocratie locale.&lt;br /&gt;Ainsi, dans cette démarche participative, Proxité, acteur privilégié de la communication politique et publique définit les dispositifs et développe les supports de communication qui accompagneront vos projets et en renforceront l’efficacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[1] Pour accéder aux principales dispositions de cette loi :&lt;br /&gt;http://www.amf.asso.fr/basedocumentaire/article.asp?ref_article=546
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                            </item>
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                <guid isPermaLink="true">http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/05/03/forum-francais-de-la-securite-urbaine.html</guid>
                <title>Forum français de la sécurité urbaine</title>
                <link>http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/05/03/forum-francais-de-la-securite-urbaine.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Demosthène)</author>
                                <pubDate>Wed, 03 May 2006 15:22:51 +0200</pubDate>
                <description>
                    Consultée sur le thème de la communication relative aux questions de sécurité urbaine, l’agence Proxité interviendra dans le cadre d’un colloque organisé le 6 avril prochain par le Forum Français de la Sécurité Urbaine, organisme qui regroupe plus de 150 collectivités afin d’échanger bonnes pratiques et retours d’expériences. Cette intervention sur le thème de l’information et de la communication en matière de prévention et de sécurité qualifie l’agence comme un acteur incontournable de la communication urbaine et territoriale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La communication relative à la sécurité urbaine entendue comme gestion collective de la sécurité des biens et des personnes relève aujourd’hui de l’évidence. Que l’on pense à la puissance évocatrice de la tolérance zéro ou à la distinction entre insécurité réelle et sentiment d’insécurité, les questions de communication occupent une place de plus en plus importante dans la réflexion des collectivités territoriales. Suite aux violences urbaines du mois de novembre et dans un contexte où la nécessaire sûreté assurée par l’Etat doit se concilier avec des exigences de plus en plus nombreuses et impératives de la part des citoyens, Proxité propose un aperçu des problématiques, des enjeux et des réponses apportées aux questions de communication sur la sécurité urbaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Valoriser les enjeux de la sécurité urbaine par la communication&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De manière générale et quelques soient les publics, la communication et l’information ne peuvent être établies sans qu’il y ait une connaissance précise des dispositifs existants et du climat social. La complexité des phénomènes d’insécurité urbaine implique la réalisation régulière d’un bilan permettant d’affiner les outils de communication et d’optimiser la gestion de ces problématiques au sein des espaces publics et privés (régulation des conflits, soutien aux parents, accès au droit, aide aux victimes, prévention des conduites à risques, alternatives à l’incarcération, gens du voyage, correspondants de nuit). Afin de déterminer les axes de communication valorisant les dispositifs de sécurité, des études quantitatives et qualitatives peuvent être menées et les réseaux associatifs peuvent être utilement mis à profit (associations para municipales, maison de quartier, conseil consultatif ou comité de quartier).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En France en particulier, quelques réserves se formulent sur le fonctionnement de la politique de la ville, on constate une tendance par comparaison avec les pays du Sud à avoir « plus de dispositifs, plus d’intermédiaires, plus de difficultés pour parler avec les collectivités locales ». La communication dresse le besoin d’aller dans le sens de la simplification de l’information.&lt;br /&gt;Cette appropriation du sujet par la commune, la mairie, le conseil municipal, le maire consiste notamment à défricher les sentiments premiers, les idées reçues et la perception générale de la population par rapport à l’existant en matière de sécurité, de libertés publiques et d’environnement : connaître ce qui fait peur et ce qui plait afin de mieux déterminer les attentes citoyennes et les priorités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Coproduction de la sécurité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les quelques années d’existence des dispositifs C.L.S. et C.L.S.P.D. en mettant en évidence le rôle du maire et de la transmission d’informations soulignent l’importance de la coproduction de la sécurité et le partage des tâches. Aujourd’hui, la notion de « coproduction » de sécurité s’impose peu à peu et s’est instituée en principe dans la loi relative à la sécurité quotidienne. Toutefois, si la participation active d’institutions multiples à différents échelons territoriaux se développe, la place des populations concernées ou plus généralement, des habitants, des bénévoles, reste à approfondir.&lt;br /&gt;Si le rappel des droits et devoirs de chacun (parents, enfants, responsables associatifs) et des outils mis en place (CLS, CLSPD, police municipale, vidéo surveillance,..) par les autorités pour assurer la sécurité est un préalable indispensable, la reconnaissance des savoirs et des savoir-faire des habitants est, dorénavant, à prendre en compte. Trop souvent, l’approche institutionnelle ou purement idéologique s’est révélée être un écueil en la matière. Aussi, la rencontre des différents publics cibles va permettre de définir un ton plus adapté à ce type de communication, prenant compte des paroles de chacun.&lt;br /&gt;Ecouter le public et lui rendre des comptes représente une nouvelle façon de faire. Cette procédure touche à l’essentiel de l’idée des Villes plus sûres – la reconstruction du capital civique – les valeurs partagées dans le cadre desquelles nos villes peuvent fonctionner dans un environnement sûr. Si tous les acteurs collaborent dans un respect mutuel fondé sur des relations d’égalité, il sera possible de rétablir les valeurs communes qui ouvrent le chemin à une vraie communication.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton et approche&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’ensemble, les acteurs connaissent bien ce qui les concerne, et s’il faut éviter les discours spécialisés rendant compte d’une réalité fragmentaire difficilement compatible avec la production d’un discours global, les populations ont besoin de se sentir écoutées et leurs paroles justement considérées. Ainsi, le soutien des initiatives populaires en matière de communication sur la sécurité est un acte majeur ; l’approche institutionnelle risquant d’être décalée avec la pratique de la rue, des incivilités ou violences.&lt;br /&gt;De même, la communication gagne à s’appuyer sur l’ensemble des thématiques qui concernent le cadre de vie. Plutôt que ne parler que de sécurité, il convient d’inscrire les questions de sécurité urbaine dans une approche globale qui consiste à considérer les enjeux de rénovation urbaine, de démocratie participative, de développement durable comme des vecteurs de communication stratégiques dans la production du sentiment de sécurité (propreté, signalétique, mobiliers urbains, panneaux explicatifs, art urbain, agenda 21). Une communication ponctuelle de la collectivité sur ces questions ne peut suffire, il faut au contraire assurer un suivi à l’ensemble des habitants et aux acteurs directement concernés (cahiers et dossiers spéciaux au sein d’un bulletin, rubrique sécurité et cadre de vie sur un site Internet)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attitude face aux médias&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l’appropriation des enjeux et problématiques passe aussi par la responsabilisation des médias sur leur rôle de catalyseur quant aux phénomènes de violences urbaines.&lt;br /&gt;En matière de sécurité et de psychologie collective, les médias jouent un rôle essentiel ; un reportage d’une minute à peine peut mettre au sol un travail de terrain de plusieurs mois. Car si les statistiques concernant les violences ont tendances à baisser, la couverture qui leur est faite à toujours tendance à augmenter. Aussi, il convient d’avoir un discours valorisant vis-à-vis des quartiers sensibles en insistant sur les initiatives populaires et porteuses. Il ne s’agit pas de brider le nécessaire devoir d’informer mais d’éviter, contre les nouvelles formes de violences, physiques ou symboliques, l’usure de la compassion et le catastrophisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communication comme vecteur de sécurité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le langue commune ainsi que la reconnaissance des lois sont les deux piliers de l’intégration républicaine. Aussi, quand les lois de la république tendent à être moins respectées, l’insistance doit se faire sur l’utilisation de signes et de mots communs pour renforcer le sentiment d’appartenance à la collectivité. Dans cette perspective, la communication graphique ne doit pas être négligée. Porteuse de sens, l’image en dit souvent bien plus long qu’un discours.&lt;br /&gt;Pour conclure, la communication relative aux questions de sécurité et de prévention de la délinquance, loin d’être un gadget, contribue à renforcer les sentiments d’appartenance et de sécurité des habitants. La participation active et reconnue de ces derniers dans la production du discours mais aussi des supports est un enjeu en lui-même permettant de réduire l’espace qui se trouve entre insécurité réelle et sentiment d’insécurité.
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                <guid isPermaLink="true">http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/02/13/interview-proxite-jean-claude-carle.html</guid>
                <title>Interview Proxité - Jean Claude Carle</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Demosthène)</author>
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                                                <pubDate>Mon, 13 Feb 2006 09:55:00 +0100</pubDate>
                <description>
                    Avec le souci d’étendre le principe constitutionnel de respect du pluralisme des opinions à toutes les formes de communication des collectivités territoriales et non plus aux seuls journaux municipaux comme c’est le cas à l’heure actuelle, Jean Claude Carle, sénateur de Haute-Savoie, a déposé une &lt;a href=&quot;http://www.senat.fr/leg/ppl04-494.html&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;proposition de loi visant à moraliser l’usage de la communication institutionnelle&lt;/a&gt; (texte n° 494 déposé au sénat le 3 août 2005). Ce texte signé par 60 sénatrices et sénateurs constituerai la première pièce d’un cadre à la communication des collectivités territoriales qui n’existe, pour l’instant, qu’au travers de dispositions éparses dans l’édifice législatif. S’agit-il d’une tentative de faire du tort aux nouveaux exécutifs régionaux ou d’un pas vers une communication plus citoyenne ? Proxité est allé à sa rencontre. Extraits. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proxité - Quels ont été les facteurs déterminants au dépôt de cette proposition de loi ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J.C. Carle - La première raison est sans doute l’explosion des dépenses de communication des collectivités territoriales, remarquée notamment à la lecture de la presse mais aussi au travers du &lt;a href=&quot;http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-enq/r2436-t1-01.asp#P1870_287714&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;rapport parlementaire du député Hervé Mariton&lt;/a&gt;. Si cette forte croissance peut certes s’expliquer par la promotion de la collectivité à l’étranger, auprès des entreprises et des citoyens, son évolution vers une forme moins institutionnelle et s’apparentant à de la propagande est aussi un facteur déterminant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proxité - Pouvez vous donner des exemples concrets de communication d’ « opposition territoriale » face au gouvernement ou à d’autres collectivités ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J.C. Carle - Je pense en particulier à une campagne d’affichage dénigrant l’action du gouvernement engagée par l’exécutif départemental de Seine-et-marne, il ne me semble pas normal que la majorité puisse mener une telle campagne sans que l’opposition puisse y répondre. Il s’agit donc d’une part d’interdire les communications de dénigrements et d’autre part de faire en sorte qu’une collectivité ne puisse s’exprimer sur une compétence qu’elle n’exerce pas, simple transposition du principe constitutionnel d’absence de tutelle d’une collectivité sur une autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proxité - Vous reportez au règlement intérieur des collectivités les modalités pratiques de l’exercice du droit d’expression des conseillers n’appartenant pas à la majorité, pensez vous que les collectivités soient suffisamment responsables pour s’autoréguler ?&lt;br /&gt;J.C. Carle - Personne n’a intérêt à voir sur un même tract ou affiche le message d’une majorité et plusieurs encarts correspondant aux tribunes des groupes d’opposition. L’intérêt de la collectivité consistant à établir un consensus en la matière, je fais confiance sur ce point à la capacité des exécutifs locaux à éditer et à s’imposer un code bonne conduite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proxité - Cette proposition intègre nettement les spécificités de l’émetteur, que penser de celles du destinataire, le citoyen ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J.C Carle - Il ne s’agit pas d’interdire aux hommes et aux partis politiques de communiquer, ni de réduire ou de brider la communication des collectivités dans la mesure où elle consiste à valoriser les réalisations et les projets de l’institution. En ce qui concerne la communication des groupes politiques au sein des collectivités, des budgets spécifiques sont alloués. Par exemple, le groupe UMP en région Rhône-Alpes a publié un livre blanc sur la gestion de l’exécutif, elle l’a financé sur un budget spécifique qui lui est propre. De ce point de vue, les informations transmises aux citoyens seront enrichies et mieux encadrées car moins polémiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proxité - En ce qui concerne l’opposition au sein des collectivités, vous citez les journaux municipaux, l’affichage municipal, la publicité par voie commerciale mais vous ne citez pas explicitement la communication sur Internet, pourquoi ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J.C Carle - En tout état de cause, l’Internet en tant que support de communication est un média à part entière, il est donc normal de voir sur les sites des collectivités, un espace réservé à l’expression des groupes qui n’appartiennent pas à la majorité. Cette proposition de loi vise tous les supports de communication des collectivités quels qu’ils soient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proxité - Quelles suites envisagez vous pour votre proposition de loi ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude Carle - Je ne prétends pas avoir déterminé de manière définitive la réponse à ces nouveaux problèmes, j’espère au contraire que des limites seront fixées lors de la discussion de la proposition de loi et à l’aune des pratiques localement constatées. Nous attendons que des amendements s’ajoutent à celle ci afin de l’étoffer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Proxité - Plus généralement, que pensez vous de l’emploi des nouvelles technologies dans la communication des hommes et des partis politiques ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J.C Carle – Sans être un grand spécialiste des nouvelles technologies de communication et d’ information il me semble, comme pour le secteur économique ou culturel, que les règles juridiques se mettent en place petit à petit et que la nécessité de fixer des règles est commune à tous les secteurs de la société, en matière de communication politique comme ailleurs.
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                <guid isPermaLink="true">http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/02/02/la-politique-a-rattrape-son-retard-en-terme-de-communication.html</guid>
                <title>La politique a rattrapé son retard en terme de communication sur l’internet : les blogs des présidentiables</title>
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                <author>noreply@blogspirit.com (Demosthène)</author>
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                                                <pubDate>Thu, 02 Feb 2006 18:48:44 +0100</pubDate>
                <description>
                    Le Blog est désormais l’instrument phare des campagnes des politiques. Si nombre d’entre eux, du conseiller municipal d’une petite commune au président de région, se sont déjà dotés d’un blog, seuls deux candidats à l’élection présidentielle parmi la quinzaine déjà déclarés sont des blogueurs véritables : Dominique Strauss-Kahn et Jack Lang. En ce qui concerne l’élection à venir, quelle est la stratégie des différents candidats en matière de solutions Internet ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La politique a rattrapé son retard en terme de communication sur l’internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DSK (www.dsk.typepad.com)est considéré comme le pionnier de la blogpolitique en France. Son bloc-notes, créé en avril 2004 par Loïc Le meur, ressemble à un club de réflexion en ligne, où il essaye ses idées et commente l'actualité, aidé par trois collaborateurs. Toutefois au regard de l’utilisation qui pourrait en être faite, son blog ne semble pas, pour l'instant, lui servir de plate-forme personnelle pour 2007 et nous n'y trouvons aucun commentaire sur les autres présidentiables socialistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’autre part, Jack Lang s'est lancé en juin 2005. Si les débuts ont été difficiles (www.loiclemeur.com), les interventions quotidiennes et le ton plus personnel, lui ont permis de gagner en légitimité. A l’instar de Juppé, il déclarait :  &quot;Je ne dirais pas le quart de ce que je dis ici dans un média traditionnel&quot;. Sur sa candidature, Jack Lang explique : &quot;Il n'y a aucune raison d'y voir une opposition à tel ou telle. Je suis fier d'avoir toujours défendu la ligne de la direction du Parti socialiste, derrière François Hollande&quot;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Hollande, quant à lui, fait partie des non-blogueurs. Un site Internet des plus classiques semble suffire aux ambitions électroniques de Premier secrétaire du parti socialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à Laurent Fabius, il a lancé un site perso assez élaboré au printemps 2005, expliquant qu’il n’avait pas le temps de se consacrer à la tenue d’un blog. Sur son site, qu'il considère comme sa contribution au &quot;projet 2007&quot;, des messages peuvent lui être transmis via la rubrique &quot;Vos propositions&quot;. C'est néanmoins l'information qui prime sur l'interactivité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre catégorie de candidats : ceux qui n'ont ni blog ni site dédié. C'est le cas de François Bayrou, d'Olivier Besancenot, de Christine Boutin, de Marie-George Buffet, de Philippe de Villiers et de Jean-Marie Le Pen. Ces derniers se contentent du site de leur parti respectif...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si en googlisant Lionel Jospin, nous tombons d’abord sur un site dédié et inaccessible, la surprise est grande de voir son nom apparaître, outre la page wiki, sur un lien sponsorisé vers le site de l'UMP ! A croire que le parti de la majorité a encore étendu sa liste de mots-clés Google AdWords... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous entrons enfin dans la catégorie des candidats &quot;blogués&quot;. Outre Ségolène Royal (au moins dix sites lui sont consacrés), elle compte Dominique de Villepin et Nicolas Sarkozy. Certains de ces blogs sont réalisés par des jeunes UMP, d'autres par des citoyens soucieux de &quot;faire vivre l'e-démocratie&quot;. Tous sont restés très actifs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les blogs consacrés au ministre de l'Intérieur se classent, eux, en deux groupes : les amis et les ennemis. Parmi les premiers, il y a l'association des Amis de Nicolas Sarkozy, qui dispose d'un blog, avec louanges et pétitions de soutien. Les sites &quot;ennemis&quot; sont moins nombreux, mais très dynamiques. A visiter : le blog satirique Sarkostique, le blog Tous contre Sarko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En conclusion, il semble que l’intérêt d’avoir un blog ne soit pas le même pour tous les candidats. Matériellement, les fonctions publiques occupées par ces personnalités qui n’ont déjà pas beaucoup de temps à consacrer à leur famille, ne laissent pas tellement d'occasions pour tenir leur propre blog. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu exposé ou dans l’opposition, un candidat a tout intérêt, au contraire, à générer du buzz autour de sa personne sur Internet. Inversement, être ministre d’Etat facilite les invitations dans les grands médias ou au JT de 20H, et de ce fait, la tenue d’un blog n’est pas aussi stratégique. D’ailleurs attend t-on d’un membre du gouvernement qu’il se livre sur le ton de la confidence à ses concitoyens ?
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                <guid isPermaLink="true">http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/02/01/blogs-politiques-2-0.html</guid>
                <title>Blogs Politiques 2.0</title>
                <link>http://proxite.blogspirit.com/archive/2006/02/01/blogs-politiques-2-0.html</link>
                <author>noreply@blogspirit.com (Demosthène)</author>
                                <pubDate>Wed, 01 Feb 2006 11:20:00 +0100</pubDate>
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                    Dsk, Juppé, le sénateur Alain Lambert, ou la conseillère d'arrondissement Roxane Decortes se sont mis à blogger. Citer ces quelques uns, c'est occulter tous les autres, hommes ou femmes politiques, qui se donnent la peine d'ouvrir leur page perso sous la forme d'un blog pour y exprimer leurs convictions, leurs actions ou y faire leur pub. Pourtant, c'est bien de la généralisation des blogs politiques que la soirée organisée le 30 janvier à L'entrepôt dans le 14 ème traitait. Il y était question du profil des bloggeurs, des interactions entre les blogs politiques, de leurs effets et des intentions de ceux qui les ouvrent. Les intervenants qui, de par leur notoriété grandissante, se voient de plus en plus sollicités - on parle de Lemeurisation pour qui a le privilège d'être cité par le bloggeur tête de file du moment - y allaient d'anecdotes croustillantes sur l'invitation de L'UDF à son congrès ou à celle du Forum de Davos. Autant de détails qui, ajoutés les uns aux autres,  témoignent de l'ampleur du phénomène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;160 personnes se sont réunies à cette occasion et il ne serait pas surprenant qu'elles soient 2000 d'ici peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le fond, un problème revient, celui des limites à apporter à la communication politique sur l'Internet. Révélée par Tristan Mendès-France qui interpellait le chargé de l'e-communication de Nicolas Sarkozy, Arnaud Dassier, la question de la publicité politique par e-mail, baptisée Sarkospam pour l'occasion, occupe encore les esprits et n'a pas d'encadrement  juridique. Je vous invite à aller voir l'extrait et à me donner vos impressions sur le sujet : http://www.memoire-vive.org/
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